7 ème Séance de
Coaching commun

Les Questions/Réponses en direct !

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19 réponses à “Coaching commun N°7”

  1. Bonjour à toutes et à tous,

    J’ai commencé la formation récemment. Je vais doucement, mais sûrement. Je savais déjà que je n’étais pas tombée sur ton site par hasard Maxime, et je remercie la vie pour ça : ce que je vis à l’intérieur de moi est extraordinaire et surprenant : merci d’être ici et maintenant 😉

    J’essaie de mettre en pratique ce que m’apporte la formation, notamment d’être présente et de mieux m’écouter. Or depuis quelques jours, j’ai le sentiment de me détacher émotionnellement de ce que je vis. Non pas que je ne ressente plus rien, mais mes souffrances et mes peurs sont beaucoup moins présentes dans ma chair et dans mon esprit. Aujourd’hui par exemple, j’ai pu affirmer mes positions dans le cadre d’une relation amoureuse, sans peur de perdre la personne auprès de laquelle je me positionnais : je me sentais pleinement en accord avec moi-même et vraie. C’est la première fois que je le fais avec autant de calme et de confiance.

    Ma première question est de savoir si ce détachement émotionnel est normal à ce stade de la formation et si les choses ne vont pas trop vite en moi. C’est tellement inattendu que je me demande si je fais les choses dans le bon ordre.

    Ma seconde question est : comment surmonter mes blocages créatifs ? J’aimerais vivre de ma plume depuis mon enfance, mais en “bonne réfléchie” que je suis, je n’ai jamais terminé les histoires que je m’invente. Pourtant, ce désir ne m’a jamais quittée car j’écris régulièrement, mais je sens qu’il y a des noeuds, des blocages que je ne parviens pas à surmonter. Je suis enthousiaste quand je me lance dans un nouveau projet : j’écris des pages et des pages et puis, cet enthousiasme retombe parce que soudainement, je ne trouve plus mon idée aussi géniale que ça. Ou alors, je m’en vais dans des tas de directions si bien que je ne sais plus où j’en suis et j’abandonne. Je ne sais pas faire de plan. En fait j’écris comme je vis : spontanément 😉

    Merci et à très bientôt

    Nathalie

  2. Bonjour à tous,Bonjour Maxime,

    Ce que je viens de lire me rassure un peu car j’ai l’impression de vivre la même chose, mais dans un contexte different. Moi aussi j’avance doucement et surtout j’ai beaucoup de mal à avancer , j’ai l’impression que la formation va trop vite, je suis obligée de revenir plusieurs fois sur les modules , je ne suis qu’au 5 e et plus j’avance plus cela me crée des angoisses. J’ai l’impression que mon mental veut absolument prendre le dessus, et je dois revenir sans cesse a mon ressenti. Mon cerveau bouillonne a chaque nouvelles informations et je dois au moins attendre une petite semaine avant d’intégrer ,en m’aidant de mes méditations quotidiennes.
    J’ai l’impression que mon travail à plus d’incidence sur mes proches , notamment mon mari ,que je sens plus léger, moins stressé et qui change énormément !!!! Il souhaite même essayer la méditation après une formation professionnelle qui l’a amené à rencontrer Ilios KOTSOUS !!! Quelle coïncidence n’est pas?

    Mais n’est pas un effet ”miroir”?
    Je ne parviens toujours pas à trouver une certaine paix intérieure, je suis toujours en proie à des doutes, à un grand déni de moi même qui me pousse à penser que je ne suis jamais à la hauteur mais par contre j’ai un grand désir et
    besoin de sortir de ce schéma qui me bouffe la vie depuis ma jeunesse , schéma dont je n’avais pas conscience auparavant mais qui m’est apparu clairement ces derniers mois.
    Je n’ai toujours pas trouvé le sens de ma vie, mes essences ?? Il y a comme un blocage qui m’empêche d’avancer , un espèce de vide en moi , comme si quelque chose ne voulait pas que je sois heureuse, et me coupait de mes émotions .Cela pourrait il être une protection?
    J’avoue être aujourd’hui un peu découragée, je sens que la solution n’est pas loin mais …….rien.
    Je pense que tu connais le livre de Michael Brown le PROCESSUS DE LA CONSCIENCE ,je viens de terminer les 10 semaines et continue les séances de respirations connectées , cela m’a beaucoup apaisée , mais je ressens toujours ce blocage, une peur d’aller plus loin.
    As tu connu cela ?Merci pour ton retour ainsi que toute autre expérience à partager .
    Bon courage à tous !!!!!

  3. Bonsoir les gens,

    Juste un témoignage.

    Après un peu plus d’un an de prise de consciences divers et variée. Les retours de mon entourage sont très positifs à mon sujet, l’adjectif qui revient le plus souvent est rayonnante.
    Et pourtant, ma vie est un chantier sur tous les plans: familiale, professionnel, amoureuxxx…Sur tous ses sujets, je creuse les fondations traversé par une multitude d’émotions agréables et désagréables, avec toujours un soupçon de somatisation au cœur.

    Sans cacher mes états d’âme, on me dis rayonnante ! J’ ALLUCINE 😮

  4. Bonjour !

    Je n’ai pas pu participer aux deux précédentes séances de coaching commun, je suis contente d’être à nouveau “parmi vous” avec ma question. Elle concerne la relation amoureuse.
    Je comprends de mieux en mieux que le couple sert à grandir (et pas à combler des manques, par exemple).

    J’aimerais alors savoir si dans un couple, il est possible de concevoir qu’à un moment un des partenaires ne se sente plus avancer, évoluer. Je veux dire, qu’on aime toujours son compagnon, mais qu’on ait l’impression de ne plus grandir à ses côtés et peut-être même se sentir freiné.
    Et dans cette situation, ne vaut-il pas mieux se séparer, pour que chacun poursuive son chemin à son rythme ?

    Je ne pourrai malheureusement pas être présente pour préciser ma question (encore en route à cette heure-là 🙂 ) mais je serais très contente si tu pouvais déjà me dire un peu ce que tu en penses, Maxime.
    A bientôt!

  5. Bonjour Maxime, bonjour à toutes et tous,

    Je ne sais pas si je pourrais être parmi vous ce soir là car je serai en voyage de classe ! Je viens ici pour apporter un témoignage aujourd’hui, celui d’une 2 ou d’une 1 (mon égo se reconnait dans un mélange des 2 ! ), dépendante affective repentie…
    Ma connaissance de moi se limitait à être une sauveuse, une mère theresa qui rêvait d’un monde idéal et bienveillant et qui pensait que c’était le cas. Pas besoin de se protéger en plaçant des limites, il s’agissait de donner de l’amour partout autour de moi, quoi que je ressente. Comme la vie est bien faîte, j’ai rencontré une 1ère personne qui avait besoin d’être sauvée de ses crises de colère…, que j’ai fini par quitter parce que la vie a vu que je prenais le chemin de la victime au lieu de l’affirmation de soi. Je n’arrivais pas à bien saisir le sens de cette relation. Alors elle a mis sur mon chemin une vraie “victime de la vie”, quelqu’un de profondément malheureux et angoissé qui me disait qu’il avait besoin de moi, de mon amour pour être sauvé. Sans entrer dans les détails, j’ai énormément appris à son contact, appris sur moi !
    Quand cet homme m’a dernièrement expliqué qu’il était encore victime de mes enfants et de moi, j’ai compris. J’ai compris un détail qui avait toute son importance : certaines personnes qui se définissent comme des victimes veulent juste qu’on vienne les sauver mais ne veulent pas être sauvées !!! Sinon, elles perdent leur identité… J’ai compris ce jour là toute mon impuissance, inutile de lui expliquer que la faute n’est pas l’autre, la bienveillance de la vie, l’effet miroir, de lui conseiller telle lecture, telle vidéo… Une seule solution : lâcher prise, accepter ce qui est, faire le deuil de mon égo de sauveuse, faire le deuil de la relation et…. le remercier lui, la vie et Maxime qui m’ont guidée pour mettre du sens.
    Je t’ai déjà dit merci de vive voix en te prévenant que ce ne serait pas le dernier. En voilà donc un de plus ! 🙂
    Pour terminer mon témoignage, je voulais vous dire que même pendant mes deuils, je suis heureuse du chemin accompli même si ce n’est pas celui que j’avais prévu ! 😉 J’ai une pensée émue pour mon ex compagnon souhaitant qu’il arrive à mettre du sens par lui-même. Et j’ai une pensée émue pour vous chez qui mon témoignage fera peut être effet miroir. Respirez et installez en vous la confiance en la vie !
    Bien à vous,
    Martine

    • Bonjour chère Martine,

      Que oui tu fais encore miroir ☺ En tout cas chez moi encore une fois.

      Je reconnais ce même sentiment d’impuissance face à ces personnes qui semblent appeler à l’aide, mais qui ne veulent pas réellement être sauvées : c’est tellement agréable pour eux de sentir le pouvoir qu’ils ont sur nous ou l’attention que nous leur accordons dans l’espoir de les sauver quasiment “à tout prix” (cela flatte leur ego, et le notre aussi de nous sentir si utile en sauveuse de l’impossible ☺ : cela nous donnerait tellement de valeur si on y arrivait. On serai vraiment sûre que l’on vaut quelque chose) : cela leur donne tellement d’importance que l’on se soucie d’eux “à ce point” peut-être comme cela ne leur est jamais arriver… comme cela leur a peut-être manqué quand ils étaient “petits”, ou que sais-je d’autre que cela comble ou nourri…

      C’est tellement agréable ce dévouement à leur égard (au point d’être leur chose), que c’est probablement terrible pour eux d’imaginer le perdre… (quel vide immense cela leur ferait !) Alors seule solution pour retenir cela : continuer à se faire passer indéfiniment pour victime (et même encore plus qu’avant) pour retenir cette attention qu’ils ont pêchée ou gagnée avec justement cet état de victime…

      … et ça nous fait tellement de mal de les voir souffrir comme ça, qu’on ne peut pas les laisser, les abandonner : car ils seront encore plus malheureux et cette fois en plus à cause de nous… et ça c’est inacceptable pour nous qui ne voulons que générer du bonheur autour de nous… c’est tellement difficile de nous dire que nous sommes responsables du mal être de l’autre… ou du moins que nous appuyons sur sa souffrance.

      Mais n’en jouent-ils pas (voir vidéo sur le corps de souffrance d’Eckart Tolle) de cette faille en nous (culpabilisation).

      Ton message m’a fait voir mon père et ma mère (ma mère reste avec lui parce qu’elle a peur que mon père commette un geste irréparable envers elle ou envers lui. Et j’ai appris récemment que la seule fois où elle avait voulu le quitter, quand nous étions petits mon frère et moi, il lui a dit qu’elle ne nous verrait plus ?!).

      J’ai vu aussi mon grand-père et ma grand-mère (qui n’avait plus envie de se marier avec mon grand-père quelques jours avant les noces, découvrant son vrai visage, mais ça ne ne se faisait pas à l’époque d’annuler. Donc elle est restée elle aussi jusqu’au bout). Celui-ci est mort de chagrin (pancréatite aiguë foudroyante, alors qu’il était en pleine forme) à 86 ans, une semaine avant elle, en la pleurant et en disant qu’il n’était plus rien sans elle (qui était dans le coma depuis 3 semaines)…

      Je revois aussi “ma dernière relation” (il y a 6 ans) où je suis tombée sur un homme très brillant et merveilleux au début, qui cherchait à me pousser de plus en plus à la faute et à bout, au point où un jour j’ai ressenti fortement l’envie de le frapper (il a souri de satisfaction en ajoutant : je découvre enfin ton vrai visage) et j’ai pu me ressaisir in extremis en fracassant par terre, de toutes mes forces, une thermos qui était à portée de ma main…

      J’ai vu mes grands-parents cette fois là aussi… je suis aller pleurer toutes les larmes de mon corps… et j’ai quitter cet homme (qui cherchait la violence crescendo…) avant d’en arriver à la violence physique : car jusqu’où cela aurait pu aller ?

      Ce que m’a dit Maxime en ce qui concerne “d’aller voir ma partie sombre” à la journée d’étude, prend soudainement tout son sens en te répondant. Cet homme je pourrais presque le remercier, car indépendamment de ses motivations personnelles, conscientes ou inconscientes, m’a fait entrer en contact avec cette violence que je rejetais, que je niais, en m’appliquant à être une petite fille modèle, une copine modèle (en amitié et amour), une collègue modèle… (souhaitant probablement suivre le modèle aussi de mère Theresa) : mais surtout pas moi (avec mes parties sombres et lumineuses).

      Et là je me dis que ma petite âme m’a guidée vers lui pour qu’il me révèle cette noirceur en moi : cette noirceur présente de génération en génération (très bon contexte pour la croissance de ma petite âme). Cette noirceur qui me terrifiait et que je ne voulais donc pas activer ni chez l’autre (en étant conforme à leurs attentes), ni chez moi (en fabriquant une image idéale)… et je suis allée droit dedans en voulant l’éviter…

      Je mets soudainement aussi du sens à mon frère (que je pourrais remercier également ☺) qui venait régulièrement me titiller pour me pousser à bout, alors que j’étais tranquille… Et un jour j’ai eu vraiment peur, car j’ai jeté en sa direction un couteau que j’étais en train d’essuyer (en faisant la vaisselle) : comme la thermos qui était à proximité. Et bien d’autres objets sous la main à l’instant où il me cherchait (tout comme ma grand-mère qui cassait la vaisselle quand mon grand-père la poussait à bout).

      Donc je sais maintenant ce qu’il me reste à faire (grâce à l’accompagnement individuel de Maxime), c’est de faire une méditation pour aller visiter cette noirceur, accueillir cette violence en moi qui me terrifie… et qui explique probablement le chagrin que je ressens quand je fais la moindre peine à quelqu’un, et l’effet panique quand je me fais draguer par quelqu’un qui me plaît : car j’ai probablement peur de revivre ce contact avec cette violence dans ma prochaine relation amoureuse (c’est probablement pour cela que je me suis abstenue jusqu’à présent). Car en fait j’ai peur de répéter en plus fort encore… donc je pense qu’il est grand temps que j’aille rendre visite à Dark Vador

      Car comme dit Maxime : “Tout ce qui est observé n’est plus inconscient. Partout où il y a de la lumière l’ombre disparaît.”

      En espérant t’avoir éclairée à mon tour en livrant cette face que je me suis longtemps apliquée à cacher.

      Bien à toi.

  6. Bonjour Maxime,
    Bonjour à toutes et tous,

    La vie est surprenante.
    Autant j’installe mes essences au quotidien en m’appuyant sur tes méditations guidées, autant je me retrouve encore en mode automatique profil / mental et résultat des courses : mon égo me montre un côté de la vie insatisfaisant.
    Lors de nos derniers échanges, j’ai pris conscience de devoir lâcher prise sur des formes trop espérées et désirées.
    Est-ce que je suis heureuse ? Oui pour être en vie et en bonne santé, non pour voir et vivre des situations décevantes d’un point de vue égotique certes.
    Je suis consciente que tout ne va pas se transformer du jour au lendemain, que si je vis ce que je vis actuellement, c’est que j’ai besoin de grandir, d’apprendre et de faire confiance au flux. C’est parfois difficile à éprouver et malgré tout je reste optimiste et confiante.
    Suis-je trop impatiente ? Suis-je trop dans le jugement ? Peux-tu m’éclairer s’il te plaît ?

    Je ne serai pas présente ce soir car je suis en déplacement.

    Par avance merci 🙂

    Sandrine

  7. Bonjour Maxime et Bonjour à tous 🙂
    Je ne pourrais pas être présente ce soir.
    Pour commencer Maxime merci pour ton blog qui me donne beaucoup de piste de réflexions,ainsi que mes lectures le dernier “le pouvoir du moment présent”,qui me parait bien compliqué parfois à comprendre.
    Pour situer un peu mon contexte j’ai commencé mon travail avec une thérapeute il y’a plus d’un an,j’ai pris conscience de beaucoup de choses
    La première chose un manque affectif car j’ai perdu mes parents très jeune ,je cherchais toujours a être rassuré protéger, j’ai eu la chance d’avoir rencontré un homme extraordinaire ( nous sommes séparés) et d’avoir un ado vraiment extra,et un mini “camp de base”.
    Ma question comment faire pour combler ce manque affectif surtout quand nous n’avons jamais eu l’affection des parents pendant l’enfance ,je n’ai pas les bases !
    J’ai toujours tendance à partir dans l’imaginaire,surement un mécanisme de protection depuis l’enfance.
    Je médites au bout de quelques minutes je m’échappes,je pratiques le yoga hatha pareil je m’en vais et parfois je ressens une grande tristesse pendant plusieurs heures.Bizarrement je ne suis pas triste d’avoir perdu mes parents car jetais trop petite donc très peu de souvenir,c’est juste ce manque d’amour( et non le manque de mes parents) qui me donne cette sensation de vide.
    J’espère que vous allez réussir à me comprendre 🙂

    Cela reste nouveau pour moi d’exprimer mes émotions.
    Dans le livre echart tolle,le corps de souffrance est souvent évoqué et c’est là que je n’arrive pas à comprendre l’auteur,car pour ma part je ne pense pas souvent à mes parents par contre je ressens ce vide je ne peux pas le nier car c’est en moi et non une pensée !!! C’est pas toujours le mental qui nous joue des tours
    Merci pour votre réponse
    Belle soirée
    Estelle

  8. Bonsoir à tous. Merci Maxime pour cette nouvelle invitation. Heureux de partager ce moment de soutien et de croissance avec chacun. Ce n’est pas toujours simple de se confier et se dévoiler, mais ça apporte tellement de le faire ici, en compagnie de personnes qui progressent sur leur chemin de croissance. C’est vraiment encourageant. Je serai une nouvelle fois à l’écoute pendant le coaching commun. Ca tombe pour moi à un horaire où je m’ occupe de ma mère âgée dépendante, c’est la raison pour laquelle, je ne suis pas toujours 100% attentif et prends difficilement la parole… Heureusement qu’ il y a les enregistrements ! … Je voulais signaler que ma croissance s’ effectue par palier (en dents de scie). J’ arrive maintenant à prendre de la hauteur sur certains événements lorsqu’ils surviennent (je suis clairement l’observateur de la scène qui se déroule)… lorsque les événements me touchent trop, mon corps de souffrance resurgit (je ne suis plus conscient). Il veut me faire douter. Il profite de chaque moment de faiblesse pour m’inciter à m’identifier à nouveau à mon égo… Je remarque que ces moments de perturbations intérieures sont moins longs et moins intenses qu’ avant. En effet, l’ observateur conscient de la situation que je suis, revient plus vite qu’ il y a quelques mois. Et c’est super, car alors je ne m’identifie pas uniquement au problème, ni à mon égo : je ne suis pas que ça… Voila c’était plus un témoignage qu’une question. Ma question porte sur les essences qu’ on installent en méditation pour agir efficacement sur sa vie. La vie fait écho pour certaines essences et moins pour d’ autres… Enfin c’est l’ impression que j’ai. Est-ce que ça veut dire que la vie n’ a pas prévu ça pour moi actuellement (ce que la petite âme est venue “travailler”) ? Ou, est-ce que ça signifie que j’ installe mal certaines de mes essences ? Ou, trop d’essences en même temps ? Un grand merci Maxime pour ta réponse et pour tout ce que tu nous apportes. Bonne continuation à chacun.

  9. bonjour Maxime,
    Ce soir je serais certainement à l’écoute du coaching, mais pas sûre de pouvoir y participer oralement car mon écoute se fera à partir d’une tablette ( je ne sais pas si cela sera possible pour moi de me faire entendre… questionnement technique mais qui n’a rien à voir avec le sujet!)
    Je souhaite te faire un petit retour de mes ressentis par apport à la formation, et ma vie.
    Je bloque mentalement sur certains concepts abordés dans la formation; je me sens un peu perdue, et doit relire plusieurs fois les modules car l’impression de ne rien ” enregistrer”; je me suis donc arrêtée pour le moment aux 3 centres VTC, pour me laisser le temps d’intégrer ces nouvelles notions. Toujours cette tendance à vouloir intellectualiser, grrr ! donc je fais une pause, et me concentre davantage sur les méditations.
    Mais autant j’ai pû ressentir les bienfaits de la méditation, autant je ressens actuellement un blocage au lâcher prise et au ressenti : pas toujours très agréable, je ressens alors une sorte d’angoisse qui me conduit soit à la léthargie, soit à l’explosion de pensées ou images ( et donc pas très présente !);
    Côté plus perso, paradoxalement, mes questionnements qui me hantaient l’esprit sont quasi inexistants en ce moment; je pense avoir intégré que ma réponse ne viendra pas de l’extérieur. Je ne cherche plus chez l’autre une réponse, et plus chez moi l’illumination révélatrice!!! je ne cherche même plus le contact de l’autre d’ailleurs, n’ayant en retour que de la fuite ou de la confusion ( de ma part aussi finalement…). Je crois que je sature, ou que je suis épuisée. Bref, je me trouve dans une sorte de flottement, un vide , qui ne me convient pas car l’impression de stagner, de ne pas avancer, mais qui en même temps me fait moins souffrir!
    Mais ne suis je pas encore dans une autre sorte de fuite de moi même?

    Merci pour ton retour

  10. Bonsoir Maxime, et à tout le monde.
    Contente de vous rejoindre pour ce premier coaching . Merci à toi Maxime pour ce que tu fais , c’est juste une grosse bulle de bien être .
    Alors voilà ma question. Comment aller plus loin pour trouver enfin ma véritable indépendance et autonomie, surtout affective, face à des parents pour qui ma soeur et moi sommes tout ; je précise: ils sont à la retraite aujourd’hui, ont une vie sociale réduite car le monde extérieur a semble-t-il toujours été compliqué pour eux (point faible que je répète malheureusement à mon tour).
    En te suivant et en y ayant longuement réfléchi, j’en viens à me dire que la vie me ramène vers eux de cette manière, dans ce lien que je qualifie aujourd’hui de dévorant tant que le problème ne sera pas résolu. Je m’explique. Je comprends que je dois leur dire que je ne suis pas leur psychologue mais leur fille. Pour moi, être leur fille a toujours été compliqué puisque je ne pouvais pas être moi mais un rôle d’enfant qui comble des besoins bien à eux . Je suis aujourd’hui consciente de ma part de responsabilité dans la place de “psychologue”que j’ai prise, car à un moment c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour “attirer leur attention”, pour prendre une place autre que la jolie petite fille sage et obéissante de la famille parfaite.
    Après plusieurs épreuves douloureuses, j’ai décidé et commencé à poser des jalons pour sortir de ce rôle dans lequel je me suis mise et qu’ils ont attrapé en plus à bras-le-corps. Cependant bien que le leur ayant déjà dit et des petits progrès faits de leur part et de la mienne, et ayant été obligé de mettre des limites régulièrement (c’est le monde à l’envers, c’est moi qui pose des limites à mes parents maintenant!), une dispute finit toujours par éclater surtout avec mon père car chaque fois que je tente de dire quelque chose qui ne me convient pas (même calmement) ou simplement un avis contraire lors d’une conversation, il explose en cris, ou en propos extrêmes, ou soit carrément à l’inverse il se met à pleurer. Je dois préciser qu’avec le temps, j’ai quand même réussi à mettre de la distance.
    Comme depuis toute petite , je me suis fondue dans leurs besoins et désirs, c’est maintenant très difficile de savoir qui je suis, sachant que du coup j’avais fini par développer la croyance qu’être moi ce n’était pas bien. Je m’étais coupée de mes émotions, entrée à fond dans le mental. Depuis que les épreuves douloureuses ont commencé à se succéder au fil des années (échec dans mes études, vie professionnelle compliquée, dépression , cancer et redépression avec en prime un trouble anxieux panique-agoraphobe), je me suis tournée vers le développement personnel. Mais c’est très très long.

    Peux-tu m’éclairer s’il te plait? Merci beaucoup par avance . J’ai essayé de faire le plus court possible pour résumer la situation actuelle mais ça fuse tellement dans ma tête que j’ai parfois du mal à me concentrer et ne pas me disperser.

    Normalement je serai présente ce soir.

    Merci !!!

    Solen

  11. Bonjour Maxime,

    Je voudrai revenir sur une de tes récentes vidéos Questions/Réponses : Comment s’aimer soi-même ? dont voici un court extrait :

    (..)pardonner soi-même et pardonner les autres en commençant par nos chers parents qui n’y sont pour rien là dedans et qui ont fait de leur mieux là où ils en étaient. Mais Au delà de çà on s’en moque de c’qu’ils ont fait
    parce que l’important c’est nous qu’avons choisi çà pour travailler sur nous et pour évoluer on ne peut que les remercier. Enfin c’est juste quoi j’veux dire c’est juste puisque c’est nous qui l’avons choisi c’est juste …”

    Comme souvent, tu fais référence à l’histoire de la petite âme sauf que dans ce passage,
    tu n’en parles plus comme un point de vue mais comme un fait.

    En outre, ton commentaire adressé à Julie laisse entendre qu’il n’y aurait que 2 choix possibles :
    un monde où on est victime ou un monde où on assume que tout ce qui nous arrive on l’a choisi.
    Un tantinet réducteur, non ?

    Pour moi, on est juste en pleine science fiction !!!
    Tant mieux pour ceux qui y croient et que çà aide. Quelque part, j’envie pour cela les personnes qui croient.
    La vie prend du sens au moins par rapport à cette croyance.

    Je ne remets pas en cause l’importance de prendre conscience du rôle que nous jouons dans notre existence.
    Je trouve cela quand même dangereux de laisser penser que tout peut être (est) un choix de notre part. (Un sentiment sous-jacent de toute puissance ?)
    Cela remet par exemple en cause tout notre système judiciaire.

    Si je comprends ton message, il faut abandonner ses croyances si elles sont limitantes
    mais ne pas hésiter à s’accrocher à d’autres si elles nous permettent d’évoluer.

    Par rapport à la croyance que “La vie nous veut du bien”, je pense que la vie ne nous veut ni du bien ni du mal : elle est. Je crois effectivement qu’elle nous donne les capacités de ressentir ce qui est bon pour nous ou pas et d’agir en conséquence.
    Je partage l’idée que notre bonheur dépend de notre vision du monde.
    De là à penser que tous les exemples de violences quotidiens sont bons pour ceux qui la subissent et que bien plus encore ils l’ont choisi…
    Libre à chacun de le penser. Mais il me semble important de garder à l’esprit que c’est un point de vue et tes réponses finalement s’adressent parfois uniquement à ceux qui adhèrent à ce point de vue.
    C’est du moins le ressenti que j’ai eu.

  12. Bonjour Maxime,
    ca va faire un an que ma route a croisé la tienne, j’étais alors au fond du trou. Cette période faste a l’air de se trans former à l’heure actuelle en quiétude, en force tranquille tant et si bien que j’ai du mal à croire que j’ai été aussi mal. Je suis en train de me reconnecter à mon être profond mais je ne sais pas encore ce à quoi j’aspire vraiment. Patience me dis-je, la lumière va se faire d’elle-même. Mais j’ai une sorte de détachement par rapport aux choses qui parfois m’inquiète et m’interroge (sacré égo !). Ne serais-je pas devenue insensible ? J’ai l’impression que rien ne peut me détourner de ma route et que je suis incapable pour le moment d’envisager une relation avec un autre tellement je me concentre sur le lien qui m’unit à moi. Qu’en penses tu ?

  13. Bonjour Maxime et bonjour à tous,

    Ma question est simple, je me demande ( encore à 43 ans après plusieurs vie de couple) comment faire ou plutôt “être” au début d’une relation amoureuse…
    Je m’explique: je rencontre quelqu’un avec qui je ressens les bonnes ” essences” , nous entretenons une relation de bonne qualité, et jusque là tout va bien car je reste toujours moi_même , je reste spontanée, je ne fais qu’observer et constater les choses.
    Mais dès que j’envisage les choses de manière plus concrète, tout se complique pour moi! Je suis sans cesse dans la “projection”, je ne vis plus le moment présent, je projette, j’anticipe, je m’oublie totalement et surtout j’ai PEUR!
    A partir de ce moment là il n’y a plus vraiment de “rencontre” possible puisque tout est faussé: ce que j’imagine de l’autre et l’image que je donne de moi.
    En réalité il me semble impossible de concevoir qu’une personne peut m’apprécier pour ce que je suis, ou alors j’ai trop peur d’être rejetée. Alors je calcule, j’anticipe, j’imagine. Et par conséquent à force de m’auto observer j’oublie de regarder vraiment l’autre, d’entendre vraiment ce qu’il est en train de dire, et l’échange est rompu car je ne suis plus connectée à la réalité. C’est un cercle vicieux

    Je suis consciente de tout cela, c’est déjà bien. Je sais aussi que si j’arrivais à sortir de ce fonctionnement, la vie m’apporterait beaucoup plus, plus même que ce que j’imagine. Mais concrètement je ne sais pas par où commencer.
    Ton blog m’apporte beaucoup, surtout les méditations.

    J’espère que je suis assez claire et que mes réflexions pourront enrichir la communauté. Peut-être que certains se retrouveront dans mon expérience.
    Bonne soirée à tous!
    Laetitia

  14. Bonsoir Maxime Bonsoir à tous

    un petit temoignage : je comprends bien ce que ditMichèle quand elle parle des victimes qui veulent qu on les sauve mais qui ne veulent pas etre sauvees .j’ai fait un grand pas en avant quand j’ai compris et accepté ça .ILs font semblant d’avoir les mêmes valeurs ,en fait c’est pour mieux nous piéger ,la seul chose qu ils respectent c’est leur nombril.

    Enfin continuez peseverez ,ça vaut le coup,un jour le brouillard s’estompe .

    A bientot

  15. Bonjour Maxime, bonjour à tous

    J’ai vécu 3 dernières années difficiles (une relation compliquée soldée d’une séparation, un cancer de ma mère, et un harcèlement moral au travail). Tout cela m’a fait réagir j’ai eu l’électrochoc pour décider d’avoir moi aussi droit au bonheur. J’ai donc repris ma vie en main depuis 1 an maintenant. J’ai beaucoup évolué je me rapproche de plus en plus de qui je suis. Je lis beaucoup de livres de développement personnel, je suis accompagnée par une psy et je m’appuie également beaucoup sur votre site.

    Après avoir fait beaucoup de chemin j’ai pu me rendre compte que ce qui m’amène aujourd’hui à me mettre dans des situations qui ne me conviennent pas et que je fonctionne en étant loin de qui je suis. Je me rapproche petit à petit de mes besoins via les méditations et en mettant en place pleins de choses qui sont “moi”. Mais j’ai la sensation de rester comme un bouton de fleur qui n’éclos pas. Je viens de prendre conscience que je me justifie beaucoup auprès des gens, que je n’arrive pas à m’opposer à mes parents et qu’indirectement j’ai induit une certaine “soumission” avec mon chef et mon ex. J’ai mis du temps à le comprendre compte tenu que j’ai un certain caractère. Je sais que la clef réside dans le fait de me placer à une position égale à ces personnes.

    L’anéagramme m’a fait comprendre que j’ai la personnalité du 3. Je n’arrive pas à lâcher prise, je cherche à contrôler et du coup je reste dans les sentiers battues sans m’assumer entièrement. Cela me bloque pour justement être vraiment moi même. Ma psy m’a dit que je n’avais pas coupé avec mes parents et qu’ils fallait que je coupe finalement le cordon “psychologique” en assumant de m’opposer à eux pour me positionner ensuite dans ma vie. Je suis d’accord avec cela mais malgré mes efforts je reste dans mon schéma sans m’en détacher.

    Que pourriez vous me conseiller pour enfin faire vraiment confiance à la vie, et finalement être vraiment adulte sans passer à coté de ma vie.

    Bien à vous
    Marie

  16. Bonjour Maxime,
    Je vais essayer de faire une histoire courte.
    J ai lu tous tes blogs, j ecoute réécoute et réécoute tous tes webinars et tes modules de formations en boucle, j ai conscience de mes profils et de mon égo à l instant même ou il embarque mais pour le faire débarquer c est une autre histoire ! J ai aussi conscience de mes schemas de repetitions qui se repetent inlassablement depuis plus de 30 ans mais je n arrive pas à visiter mes emotions qui sont les mêmes à chaque fois.
    J essaie de mediter mais j ai comme l impression que tant que je n aurais pas réussi à visiter mes émotions que je n arriverai pas à me sortir de ce cercle vicieux qui est assez pénible.
    Je veux me sortir de ça, je souhaite me connecter à mon être, et je ferai tout ce qu il est possible pour y aboutir car j en ai assez, je nbe veux plus voir la vie comme un fardeau.
    Mes schemas de repetitions sont :
    – J enchaîne les relations les unes aprés les autres depuis des années, c est même pathetique ! 😉 mais ce qui l est plus c est qu avant méme le debut de chacune d entre elles je suis convaincu que ça n est pas la bonne personne et j embarque quand même !
    Si c est le cas pourquoi je rentre toujours en relations sachant qu à chaque fois j en tire aucune leçon ? , le resultat est que j explose verbalement , je ne contrôle pas ma colère et je les arrete à chaque fois de manière brusque car elles me font souffrir et du coup j en souffre encore plus….
    Mon point de vu, depuis que je t ecoute ces derniers moi est que, ces relations qui se repêtent à chaque fois depuis 30 ans, la vie me les met sur mon chemin car je dois comprendre quelque chos à ça et par comprendre quelque chose c est de visiter mes emotions mais je ne sais comment m y prendre.
    – J ai aussi appris qu avant de rentrer en relation il faut être bien avec soi même, je pense que je rentre en relation car j éprouve beaucoup de solitude et qu il faudrait que j apprenne à visiter ce vide mais comment ???
    – Je tiens à ajouter que je suis convaincu que c est un pattern de dépendance affective à chaque fois, mêlé de sentiment de solitude et de non respect de mes essences.
    Encore, j essaie la meditation mais c est un fiasco mon ègo embarque au bout de 10 ” !
    Encore MILLE MERCIS pour tout ce que tu fais.
    Amicalement
    Bert… (Un gars qui veut vraiment s en sortir !) 🙂

  17. Bonsoir à tous,

    J écoute cette supervision qui m a porté beaucoup d émotions ….merci Maxime ….
    A l écoute de ta réponse à Camille moi qui ai 50 ans cette année maman d un garçon de 22 ans je parlais avec ma sœur maman d une fille adorable de 15 ans la semaine dernière ….en nous disant que nos enfants sont géniaux de part leur ressenti, leur clairevoyance ….nous sommes fières de cette évolution car nous pensons faire partie d une génération venue pour aider les générations suivantes à s ouvrir à l univers …nos chères petites âmes sont venues apporter une vision agrandie de l homme ….et nous les aidons via l amour et l attention que nous donnons …. Le monde change et changera encore plus notre amour sera conscient plus nous grandirons et moins les choses négatives existerons …
    Je souhaite le meilleur à chaque abonné de ton blog
    Merci pour ton partage Maxime
    Anita

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