8 ème Séance de
Coaching commun

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17 réponses à “Coaching commun N°8”

  1. Bonsoir Maxime,

    Avant de poser ma question, petit historique : je suis séparée depuis 7 ans du père de ma fille, par la force des choses.
    Nous nous aimons toujours beaucoup et avons gardé une relation privilégiée.
    Il a refait sa vie depuis quelques mois. J’ai beaucoup souffert de sa nouvelle relation et l’ai vécue comme une “instrusion”. Cette souffrance m’a menée à une psychothérapie et aujourd’hui ici.
    Nous nous voyons toujours, mais bien moins qu’avant, et de mon point de vue, plus pour des obligations que par plaisir.
    Bien que je commence à mieux vivre sans lui, j’ai encore du mal à lâcher prise et à me détacher affectivement. Je me dis : “s’il constate que je ne souffre plus, il continuera à prendre ses distances”, car je finis par penser qu’il n’y a que moi qui tienne vraiment à notre relation.
    Ma question : comment lâcher prise tout en sachant que je prends le risque de perdre cette relation particulière que nous avons entretenue?
    J’espère être présente au coaching pour avoir ta réponse en live 😉

  2. Bonsoir Maxime et bonsoir à tous !
    Première participation au coaching commun.
    Témoignage pour moi seulement.
    D’abord solidarité et bravo à tous d’être sur le chemin de la croissance .
    Comme vous , j’ai des hauts et des bas dans ce cheminement. Heureusement
    les hauts sont plus nombreux et extrêmement agréables. Simplement gratitude
    à toi Maxime pour nous contaminer au bonheur.
    Je continue d’assimiler , d’intégrer les informations reçues en y mettant beau-
    coup de travail d’observation de moi-même avec toujours un peu plus de
    conscience et d’ouverture. Je constate à quel point mon profil dominant
    m’emprisonne (en souffrances) en vivant ma vie à ma place .
    Les méditations qui sont pour moi , un véritable coup de coeur , m’aident à me
    recentrer et à améliorer ma capacité à me connecter à mes essences.
    Au départ j’y croyais plus ou moins , mais maintenant je suis convaincue que
    tous peuvent y arriver et prendre de la hauteur face aux mécanismes de défence
    qu’utilise l’ego pour survivre . Exemple ; lors de l’installation des états
    internes , l’essence de l’amour m’était difficile à ressentir comme enfouie ou
    gelée . M. ego (le mental) m’a tout de suite prise en charge en me disant que
    c’était très mal ,quelle honte , inhumain ! Enfin bref, il voulait absolument survivre…
    Pas chanceux ! En une fraction de seconde et avec mes nouvelles connaissances ,
    j’ai acceptée mon incapacité temporaire à ressentir l’amour . Je suis restée
    comme dans un vide ou un espace temps silencieux…..mais j’étais toujours
    vivante… soulagement ! J’ai enfin expérimentée autre chose que la souffrance
    habituelle de mon mental.
    Persévérance à tous et bonne connection aux belles essences!
    Guylaine

  3. Bonjour Maxime, à toutes et à tous,

    Les événements de vendredi dernier m’amènent à me poser bon nombre de questions et je dois vous dire que parfois, ce que je pense me perturbe car je me sens à contre courant – à tort ou à raison. Je crois que le présent est aussi la somme du passé et quand je regarde l’Histoire de l’Humanité, elle me fait penser à tous ces schémas de répétition auxquels nous sommes parfois confrontés dans nos vies respectives. Certains historiens affirment que l’histoire ne se répète pas, je pense que si : il y a toujours des guerres, des génocides… des bonnes choses aussi, heureusement. J’ai l’impression que ce sont les mêmes problématiques qui se mettent en place sur le plan individuel et sur le plan collectif. Si nos schémas de répétition, si nos échecs, si nos “problèmes”, nous permettre de travailler sur nous pour accéder à une conscience plus grande qui dépasse notre ego alors, je me dis que ces événements peuvent aussi être le point de départ à une conscience collective plus grande pour le monde. Puisque nous sommes acteurs de nos vies, nous le sommes nécessairement pour le monde dans son ensemble, si ce n’est pour l’immensité toute entière. S’il y a résonance sur le plan individuel, pourquoi n’y aurait-il pas résonance sur le plan collectif ? Je me demande si je suis toujours prisonnière du monde des bisounours en pensant sincèrement que nous pouvons changer le cours des choses en pensant que chacune de nos pensées, chacune de nos paroles et chacun de nos actes ont des répercussions sur la manière dont évolue le monde ?

    Je ne serai malheureusement pas présente au coaching commun, mais je ne manquerai pas de l’écouter dès que possible parce que j’ai besoin de vous tous pour y voir plus clair.

    Bon courage à tous et un grand merci,

    Nathalie

  4. Bonjour Maxime,

    D’abord un grand MERCI pour tout ce que tu fais. Après la découverte de ton site et ma formation à l’Enéagramme, de nombreux changements s’opèrent en moi. J’ai littéralement l’impression d’être en plein ” chantier” et tout fuse dans tous les sens…
    Je m’identifie clairement au profil B et presque de manière égale au C. J’en suis au stade où je sais m’observer, me placer en témoin, prendre de la distance face aux événements et cela a déjà un impact concret dans ma vie.
    Ma question porte maintenant sur le problème de la “prise de décisions” ( qui est donc un problème pour moi). Je ne ” sens pas” le bon moment pour poser des actions. Mon profil B me paralyse, j’intellectualise, je réfléchis trop et j’ai peur d’agir.
    1/ Si je ne prends pas de décision face à un fait, je me dis que je reste enfermée dans mon profil et que je stagne. Je médite mais du coup d’autres points de vue se présentent à moi et je ne sais plus quelle décision prendre
    2/ Si je prends une décision, j’ai peur de me tromper, de trop me presser, d’être impatiente, de me fermer définitivement d’autres portes. J’ai l’impression que les décisions ( ou lignes de conduite) que je prendrais pourraient être hâtives, provenir de mes projections et de mon seul besoin de soulager une attente désagréable.

    En bref, je ne sais plus quand je dois ralentir( infuser?) et quand je dois agir.

    Je te précise que ce problème concerne essentiellement le domaine des relations amoureuses.

    Merci d’avance Maxime pour ta réponse. Je regrette infiniment de ne pas pouvoir être parmi vous ce soir. J’espère que mon témoignage sera utile aux autres.

    Laetitia.

  5. Bonsoir Maxime, bonsoir à tous,

    Je suis divorcée depuis 7 ans du père de mes enfants, avec qui j’étais dans une relation assez passionnelle. Je me suis rendu compte grâce à un travail sur moi même que j’étais dans la dépendance affective avec cet homme, et j’arrive maintenant à ne plus “glisser ” dans ce travers avec les hommes. Je suis du coup assez satisfaite .

    Cependant, au jour d’aujourd’hui, je suis passée du côté inverse car j’ai l’impression de ne plus avoir besoin d’un homme. Je me sens bien seule, à vivre seule, prendre mes décisions seule, m’organiser seule… Composer avec un autre me fatigue vite, c’est ce dont je me suis rendu compte ces dernières années avec les relations amoureuses que j’ai pu avoir.

    Dans l’absolu, j’aimerai vivre à nouveau avec quelqu’un, mais cette indépendance à laquelle j’ai pris goût me semble incompatible avec une vie commune. Ou alors, peut-être avec une personne comme moi, hyper indépendante, car je remarque que, si la personne qui partage ma vie est dépendante , j’étouffe!

    MA QUESTION EST: la vie commune en couple est-elle possible si les deux protagonistes sont très indépendants et autonomes.

    Je serai normalement là mercredi soir pour la séance de coaching commun.

    Pascale

  6. Bonjour Maxime,
    Bonjour à toutes et tous,

    J’ai récemment acquis Le Grand Dictionnaire des malaises et maladies de Jacques MARTEL et les maux auxquels je suis exposée actuellement soulignent en général une impatience et des émotions non exprimées.
    Depuis la prise de conscience de beaucoup d’éléments dans ma vie suite à tes formations, j’ai appris à être plus à l’écoute de mes émotions, à les ressentir, à les accepter. J’apprends à lâcher prise sur les événements et ce n’est pas toujours facile car je ressasse souvent les choses, surtout quand elles ne me conviennent pas.
    Faut-il exprimer mes émotions sur papier ou à voix haute (même étant seule) afin de les “sortir” ?
    Il est difficile de quantifier le temps nécessaire afin de réellement constater les bénéfices du lâcher prise (je me demande si j’y arrive vraiment ou si mon mental m’en persuade…).
    As-tu un conseil à m’apporter sur ce point s’il te plaît ?

    Je ne serais pas présente pour le coaching commun car je suis en déplacement.

    Merci d’avance et bonne soirée !

    Sandrine

  7. Bonsoir Maxime,

    Lors des derniers coaching je t’avais parlé de l’agressivité à laquelle j’avais été confronté .Tes réponses m’ont amené à me questionner ,à prendre un peu plus de hauteur,tu m’avais fait remarquer qu’il y avait certainement un truc pas digéré…..SIc! Mince!,moi qui pensait avoir régler beaucoup de choses…
    J’en ai réglé pas mal,quand même ,cependant tu as bien mis le doigt dessus: admettre qu’il existe de l’agressivité ,de la violence dans ce monde m’est difficile.Je suis choquée,attristée,chamboulée,révoltée par toute forme de violence.
    D’autre part tu m’as dit que peut etre il y avait de l’agressivité ,de la violence résiduelle en moi (re sic!!),que j’étais peut être dur avec moi et bien je pense que tu as vu juste .
    Je suis épuisée en ce moment ,et viens de m’apercevoir que oui, je devrais me donner plus d’amour et de douceur,car je me suis ,sans m’en apercevoir, mis la pression;”je dois arriver à m’épanouir,je dois faire quelque chose qui me plait ,je dois en faire plus ,je dois gagner plus d’argent ,je dois mieux gérer mon budget,je ne dois pas me mettre en colère,je dois être joyeuse,……je dois ,il faut…..” ,c’est ce que je voulais éviter et…. je suis retomber dedans.
    Alors je vais me redonner tout ça ,et prendre mon temps ,apprécier les moments de bonheur avec mes enfants et ne plus jouer” à la femme forte qui gère tout et n’a besoin de personne.” Prendre mon temps,j’ai passé un cap c’est sûr,pour autant je ne suis pas encore prête pour le suivant.
    Merci Maxime pour cette prise de conscience ,en espérant avoir compris… .

  8. Bonjour à tous,

    Je devrais pouvoir être présente ou du moins prendre la séance en cours de route (reste néanmoins à voir l’aspect technique pour cette première fois en live).

    J’ai beaucoup apprécié la dernière séance (écoutée en différé) : chaque témoignage et question apportent beaucoup. J’ai pris beaucoup de notes (à relire) mais ce qui est resté à mon esprit depuis, est le témoignage de Solène dans lequel je me suis beaucoup retrouvée (avec ce père avec lequel on ne peut pas discuter sans que que cela tourne en vrille pour un oui ou un non : du coup beaucoup de frustration faute de pouvoir s’exprimer librement “comme entre grandes personnes” ou parce que les rôles finissent par être inversés (tient intéressant comme remarque !)… Et alors, devrais-je me dire Qu’est-ce qui me gêne dans tout ça? Va voir ce qu’il y a au bout… Sur quoi ce père est-il en train de vouloir t’éclairer sans le savoir ☺. J’avoue “presque honteusement” ☺ que je n’ai pas pris le temps d’aller voir… ☺☺☺).

    Même si je n’ai pas pu entendre ce que disait Solène (à cause du problème technique avec son micro) j’ai trouvé le questionnement de Maxime très intéressant (que l’on pourrait utiliser à loisir pour s’aider soi-même ou pour aider quelqu’un d’autre à aller au bout de sa démarche ou du processus) :

    – Qu’est-ce qui est le plus dur pour toi (dans cette famille) ?
    – C’est quoi qui est si gênant (c’est quoi qui t’embête ou qui t’ennuie) ?
    – Qu’est-ce que tu ressens (dans ces moments là) ?
    – Est-ce que c’est grave (d’être en colère) ?
    – C’est quoi le problème?
    – Qu’est-ce tu imagines (si tu les perds) ?

    ACCUEILLE (cette tristesse, cette solitude potentielle, cette peur de perdre, de blesser…)

    – (on meurt tous) pourquoi résister ?
    – Comment tu te sens là ?
    – C’est quoi comme émotion ? (tristesse)
    – Elle est où ? (dans la gorge)
    – Pourquoi tu veux (absolument être devant lui) ?
    – (si pas possible) pourquoi tu insistes ? T’en as pas marre ?
    – Pourquoi tu ne le ferais pas ? Qu’est-ce qui te retiens de le faire ?
    – C’est quoi le drame (si tu perds tes parents) ?

    ACCUEILLE (ce vide… cette boule à la gorge : pourquoi elle est là ?)

    – Qu’est-ce que cela touche (chez la petite fille) ?

    Bon ! maintenant ce serait bien que je mette en application ce questionnement pour moi-même ☺
    Mais je trouve que c’est pas forcément facile tout seul au départ (tiens pourquoi ?).
    C’est pourquoi cela peut être bien d’être accompagné dans un premier temps (C’est quoi le problème ?).
    Avec quelqu’un qui est là pour accueillir avec nous au cas où… (au cas où quoi ?)
    Et après je suppose cela devient une seconde nature de se questionner jusqu’au bout… sans avoir peur de laisser vivre ses émotions dans toute leur intensité (c’est bien cela qui me gêne )

    Bien à vous,

    Nathalie (qui prend souvent plus conscience des choses en écrivant : c’est sympa, mais ça prend beaucoup plus de temps )

    Ps : j’approuve totalement ta proposition d’aborder le sujet des attentats. J’ai ressenti le besoin de commencer à lire un des livres de Michèle Schwarz (De la vie à la vraie vie). J’ai à peine commencer ma lecture que déjà la dimension qu’elle aborde aide beaucoup à voir les choses de beaucoup plus haut ! C’est plus facile à vivre. Il reste néanmoins le regard d’un point de vu humain (en tant que petite goutte) mais complété par le point de vue de la petite âme (conscience de l’événement par rapport à un Tout).

  9. Bonjour Maxime et à tous.
    Grâce à cette formation que je commence tout juste, au test de personnalité que j’ai fait, j’ai eu un grand plaisir, par la suite, à faire des recherches pour découvrir quels sont les ingrédients qui constituent ma dominante afin de ne pas m’identifier totalement à elle et pour ne pas être juste elle.
    Mais je pense aussi qu’il important aussi de savoir se reconnaître et de s’accepter pour pouvoir travailler sur nos forces aussi (ces forces qui font notre dominante), c’est déjà sortir de sa zone de confort de savoir qui on est vraiment en profondeur.
    Qu’en pensez-vous?
    Merci
    Cécile

  10. Bonjour Maxime,

    Tout d’abord merci pour avoir pris le temps de répondre à ma question lors du dernier coaching commun (je suis la personne à qui tu as répondu en dernier lors du dernier coaching commun; qui a vécu 3 années compliquées séparation, cancer de ma mère et harcèlement au travail). Ta réponse m’a énormément apportée. Identifier que je luttais et me débattais m’a enlevé un grand poids.

    Comme je n’ai plus participer la dernière fois 3 questions me restent en suspend: (j’espère cette fois ci pouvoir me connecter vers 19h 19h15).

    1ere question: (méditation)
    Pourrais tu nous communiquer un site pour obtenir une méthode de méditation? Quand on débute on s’y perd un peu sur la toile… cela fait plus de 21 jours que je la pratique ne ressentant pas de changement je suppose que je m’y prend pas correctement.

    2nde question:(méditation)
    La méditation permet elle réellement de changer nos modes de fonctionnement? Est ce en lâchant prise via la méditation qu’on arrive à se détacher de nos schémas? Je ressent parfois qu’il faudrait plutôt que je prenne le temps de réfléchir, lire et écrire pour vraiment mettre des mots puis changer.

    3ème question: (Eneagramme)
    J’ai réalisé tous les exercices et écouté toute la formation plusieurs fois. J’essaie maintenant d’observer et de prendre de la distance. J’ai encore du mal à modifier ma façon de faire quand mon profil se déclare clairement.
    Il y a dans mon comportement quelque chose que je dois changer car à chaque fois j’obtiens un résultat qui me pèse et qui est frustant (infantilisant). Cela impact autant ma vie perso que ma vie pro. Voici l’exemple le plus représentatif avec mon chef actuel.

    J’ai le profil consciencieux, (je respecte beaucoup la hiérarchie), lui est quelqu’un d’entreprenant non fiable, très politicien.

    Je suis sur un projet informatique plutôt autonome. J’alerte mon chef en cas d’alerte.

    Il y a alors systématiquement 2 issues:
    – Soit il prend une décision qui va faire planter l’outil informatique car il ne maîtrise pas entièrement le sujet. Avant cette décision je lui ai donné la solution appropriée. Je répare ensuite les conséquences.
    – Soit il va souligner de manière insistante la petite erreur que j’ai faite (mais un détail sans conséquence) sans regarder tout le reste du travail et prendre du recul dans ses paroles pour améliorer la situation. Là alors je me justifie de ma bonne foi avec le sentiment d’être “soumise”.
    Ces 2 situations nous amène au clache car essayant de faire mon maximum cela m’insupporte.

    J’ai essayé de discuter avec une approche de communication positive avec lui en dehors de ces tensions… sans succès: il pointe des détails, dis que j’ai tord, je me rejustifie alors de ma bonne foi, essai d’élargir le débat au projet et non à nous mais sans succès.

    Je sais que je lui donne le bâton pour me battre avec cette approche et que j’obtiens forcément une conséquence fustrante. je n’obtiens qu’un sentiment d’être considérée comme “petite fille” en voulant à chaque fois être “la bonne professionnelle” mais je n’arrive pas à fonctionner autrement. (la réponse est elle encore une fois de ne plus lutter mais d’accepter la situation pour m’en détacher??)

    Merci pour ton aide!

  11. Bonjour Maxime, bonjour à tous,

    Contente de vous retrouver sur cette séance de coaching commun. J’apprécie bcp ces échanges riches et ce partage d’expérience. C’est souvent le lieu privilégié pour les prises de conscience.
    A ce sujet, j’ai une 1ère question concernant le camp de base où nous pourrions échanger plus régulièrement. Le regard extérieur d’une personne qui est aussi sur un chemin de développement personnel est bien souvent précieux. Tu avais déjà mentionné cette proposition dernièrement. tu penses que ce serait faisable ?
    J’ai une 2ème question relative à la formation ennéagramme. J’ai vraiment des difficultés à identifier clairement mon égo. Je me reconnaît dans le profil consciencieux, type positif la majorité du temps mais en cas de gros pb je glisse vers le compétent… Type 1 , Type 2 ? Quand j’ai écouté la vidéo des affects, j’ai fondu en larmes quand tu as parlé du type 9…. La vidéo sur l’aile me guide vers un type 1 aile 9. Mais non, mon mental a vraiment plusieurs facettes. ça dépend de la situation, de la personne en face de moi, intime ou professionnelle. Qu’en penses-tu ?
    Merci Maxime.

  12. Bonsoir Maxime, bonsoir tout le monde,

    Ayant été dans le déni de mes émotions et de moi-même, est-ce possilble qu’avant d’amorcer le processus de changement, je faille passer par la “redécouverte” de ma personnalité d’avant l’avoir écrasée? Car finalement c’est ce que je suis en train de découvrir, d’explorer, et d’oser poser. S’agit-il de la phase d’observation, en gros la première phase? Mais en ce qui me concerne je remonte dans le passé. Est-ce que c’est ce qui se passe pour les autres qui suivent la formation? Je me sens un peu décontenancée face à la multitudes de questions qui fusent dans mon esprit, et que j’ai du mal à poser sur papier. Et du coup j’attends le dernier moment pour écrire ce mail.

    Après avoir lu et écouté avidemment la théorie, je me retrouve bloquée devant les exercices. A chaque lecture et relecture du cours, le petit vélo se met en marche pour comprendre et j’aimerai bien avoir ce même engouement devant la mise en pratique. Hors il semble qu’un rideau de fer tombe sur mon cerveau et l’écrase, ce qui m’empêche même de penser que j’ai à les faire. Au bout d’un moment, j’ai quand même réussi à lire et regarder les vidéos mais ça s’arrête là, car une vague de stress et d’angoisse m’envahi ; c’est souvent très fort. Alors je tourne les talons et je me dis que j’y reviendrai plus tard.Je sais maintenant que c’est de la fuite, système de défense adopté depuis longtemps. Le passage à la pratique ( en somme le passage à l’action) a toujours été un problème pour moi. Dans tout.Cela m’a toujours demandé beaucoup beaucoup de temps ; et encore quand je passe le cap! Et quand j’y arrive, c’est souvent avec beaucoup de trac, d’angoisses, parfois de sueurs, de maladresse, de tergiversations, de faux-pas, d’erreurs, etc…. et une peur paralysante du jugement et de l’évaluation dans le regard en face. Malgré les progrès, le recul, l’accueil, il semble que l’acceptation soit encore loin d’ête totale puisque bien trop souvent encore je ne peux m’empêcher de m’en vouloir et d’éprouver des regrets à l’idée que la vie passe sans pouvoir profiter pleinement de ce qu’elle offre, ce qui me peine et m’attriste bien trop fréquemment à mon goût.

    Ce qui m’amène finalement à mon questionnement concernant l’égo spirituel. Car pour le coup, j’ai plus la sensation de faire de la spiritualité depuis tout ce temps plutôt que de la vivre. Expérimenter la vie est devenue tellement difficille et angoissant avec les années, puisque je pense trop. Seulement j’ai besoin de ce temps pour réfléchir et de poser tous ces raisonnements quand ils surviennent dans ma tête. Ce que je suis en train de comprendre c’est que je me serai attachée à la spiritualité dans mon adolescence pour ne pas ressentir ce fameux vide, pour faire bloc devant ces pensées négatives que j’avais de moi-même et je ne voulais pas que les gens pensent de moi la même chose! Ca aurait été tellement honteux et humiliant! Je me trouvais nulle, sans cervelle, sans logique, immature, insensible, inadaptée, empotée, inutile, sans aucun sens…. N’en jeter plus , la coupe est pleine! Je voulais que l’on me trouve forte, capable et intelligente et ête estimée et aimée. Mais je me sentais tellement sans valeur, consciente de mes limites, et tellement impuissante. La croyance du foyer où je grandissais semblait être “la loi du plus fort”. On laissait entendre que dans cette société les faibles n’y ont pas leur place et sont reléguées au regard méprisant des autres, que tout ce qu’il reste à faire c’est se soumettre au plus fort et se faire dominer ; en bref, la mort de l’Etre à mes yeux et j’avais tellement envie de croire qu’on pouvait faire autrement. Au fond de moi, je hurlais, je refusais cette place. Une part de moi comprenait que c’était sa croyance, et je ne voulais pas en faire la mienne. Alors j’ai commencé à penser , observer, parfois je posais sur papier. Je pensais que j’en avais fini avec tout ça . Mais je me rend compte que ces affreuses sensations de moi-même sont toujours là et ne m’ont même jamais quittée. C’est ce que j’observe avec les méditations. Je trouve que c’est une terrible révélation car j’ai l’impression de m’être trompée depuis tout ce temps. Que comme aujourd’hui , j’ai la théorie, mais tout au fond de moi, je n’ai jamais réussi à ressentir autre chose. Si c’est bien un égo spirituel, est-ce un égo comme les autres et donc possible de le dépasser? Comment faire la part des choses entre lui et moi? Est-ce que mon Etre est également fait de cette spiritualité? Je voulais être forte, capable; intelligente, comme tout le monde.

    Au moment où j’écris tout ça, j’avoue que c’est à la fois pleine d’angoisse et à la fois pleine d’espérance à l’idée que quelqu’un puisse comprendre ce mode de fonctionnement, qui semble être le b.
    Et en même temps, quand je relis encore et encore ce courrier, je me dis que c’est exactement ce que tu nous transmets , non? Alors pourquoi n’arrive-je pas à faire les exercices ?

    Je serai présente ce soir , à l’écoute. Sauf que mon pc m’a lâché, que j’écouterai à partir d’une petite tablette, et que je ne sais pas si je pourrai intervenir.

    Voilà! à tout à l’heure tout le monde.

    Solen

    ps: et comme d’autres, cela m’intéresse de parler des derniers événements, car oui , je suis bien persuadée qu’il y a du sens et une raison à tout ça.

  13. Bonjour, Je suis nouveau et j’écoute toute les CC… Maxime MDR quand tu caricature les 2 luttes de pouvoir entre le Patron qui veut rien entendre contre l’approche de son employé . J’aime bien cette façon, c’est moins abstrait et politiquement correct, je comprends nettement mieux là 😉

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